dimanche 23 juillet 2017

Le 17 juillet 1817 et mon aïeul pesseleur #anniversaire #genealogie #1j1a

Pour se remettre dans la généalogie, rien de tel que de se plonger dans la liste des évènements de son logiciel de généalogie (Heredis en l'occurence) et de sélectionner un chiffre rond d'anniversaire dans les jours et semaines qui suivent votre jour de connexion.

Ainsi, dans cet article dont le thème est "un jour, un ancêtre", je parlerai de mon ancêtre Simon LARTILLOT.
C'est en effet le 17 juillet 1817 qu'il décède à Griscourt, soit il y a 200 ans.

Griscourt est alors une commune du département de la Meurthe (aujourd'hui Meurthe et Moselle) qui se trouve dans ce qu'on appelle la petite Suisse Lorraine.
Source : Gallica
  • Carte générale de la France. 111, [Toul]. N°111. Flle 41 / J. Seguin Ing.[énieu]r Geogr.[ap]he du Roy Fecit 1759 ; [établie sous la direction de César-François Cassini de Thury]
Permalien 
Ci-dessous l'acte de décès de mon ancêtre Simon :
AD 54 - Griscourt 1793 1871 5 Mi 237/R 2  Lien d'accès
L’an dix huit cent dix sept le dix sept du mois de juillet pardevant
Nous Maire officier de letat civil de la Commune de Griscourt, Département
de la Meurthe, canton de Domèvre et Municipalité de Griscourt,
sont comparus Thomas Lartillot, et Gerard Lartillot, le premier fils,
le second frère du décédé, lesquels nous ont déclaré que le dix sept du
mois de juillet, à une heure après midi Simon Lartillot agé de soixante
ans, pesseleur, domicilié à Griscourt, marié, est décédé le dix sept du mois
de Juillet, à une heure après midi en sa maison: et les declarants
ont signé avec nous le présent acte, après que lecture leur en a été 
faite
Thomas lartillot
gerard lartillot

G henry m.

Outre le fait que je rends hommage à cet aïeul, je découvre une nouvelle profession ou plutôt une profession qui m'était inconnue, et que j'ai d'ailleurs eu du mal à déchiffrer au premier coup d'oeil, à savoir le métier de pesseleur.

Sur le site "Les métiers de nos ancêtres", je découvre que le pesseleur est un faiseur de paisseaux, autrement dit, de pieux. Mon ancêtre fabriquait ainsi des pieux, échalas, peut-être pour des vignerons, cultivateurs, pour supporter notamment les ceps de vigne...

Selon l'encyclopédie Diderot, l'échalas est un "morceau de cœur de chêne refendus carrément par éclats d'environ un pouce de gros, et planés ou rabotés, qu'on navre quand ils ne sont pas droits. Il s'en fait de différentes longueurs ; ceux de quatre pieds et demi servent pour les contr'espaliers et haies d'appui ; et ceux de huit à neuf pieds, ou de douze, etc. pour les treillages. En latin, pedamen." 

Bref, la généalogie est toujours source de surprise.
Prendre un ancêtre au hasard ou dans le calendrier d'évènements vous amènera toujours à une découverte, si petite soit elle.

Bonnes découvertes à vous


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