mercredi 22 juillet 2015

Z comme Zelie Petit : qu'est-elle devenue? #challengeAZ

Le père de mon arrière grand-père,  Jean Émile Petit avait un frère, Camille, chef de la gare de Pantin, et 2 soeurs, Aline et Zélie.
Les quatre sont nés à Fréméréville-sous-les-côtes dans la Meuse.
Zélie est née le 16 janvier 1865, du mariage de Ferdinand PETIT et Appoline ARNOULD:
 
Archives Meuse - page 22 - 1863-1872 (2 E 202 (8))

Elle s'est mariée à Lérouville (55) le 17 juillet 1886 avec Flavien Firmin COGNET ,avec qui elle aura 5 enfants.

Zélie fût témoin du mariage de mon arrière-grande tante Alice Petit avec Marie Louis Paul CHENEVAT en 1908 à Euville (55) . 
Elle y est mentionnée comme couturière domiciliée à Lérouville.
Photo personnel - salle de lecture Archives Meuse

 Après cette date je ne trouve malheureusement plus de traces de Zélie :
- ni dans les registres,
- ni dans les recensements. 

Voici la liste de ses 5 enfants:

COGNET Elie Joseph Eugène Aimé (1887-1915)
    •    BRIQUET Alice Augustine (1894-)
    •    Sans descendance connue

COGNET Albert Auguste Paul (1890-1950)
    •    COGNET Marguerite Césarine Georgette (1890-)
    •    Sans descendance
 
COGNET André Camille (1891-1925)
    •    PIGOT Jeanne Marie
    •    Sans descendance connue
 
COGNET Gilbert Henri (1896-)
    •    GAUDILLIERE Marie Marthe
    •    Sans descendance connue
 
COGNET Henriette Gabrielle (1899-) à Pont sur Meuse (55)
    •    COPPIN Fernand Marie Anatole
    •    1 enfant :
 
En publiant leur nom, certains descendants se manifesteront peut être!

mercredi 15 juillet 2015

Y comme Yvonne Petit #challengeAZ

Yvonne est née le 30 avril 1901 à Paris, sûrement au 79 rue Philippe de Girard (XVIIIème), du mariage de Charles Camille PETIT (frère de mon aïeul Jean-Emile) et de Lucie Henriette FRANCOIS, meusiens d'origine ; D'origine, car Charles Camille était employé à la Compagnie des chemins de fer de l'Est à Paris, d'où la naissance de leur unique fille à Paris.


A 18 ans, Yvonne épouse, toujours à Paris, le 16 octobre 1919, Emile René VACHER.
Ils se marièrent quasiment le même jour, et dans le même hôtel de ville, à savoir celui du Xème arrondissement, rue du Faubourg St Martin, que mes arrières grand-parents, Eugène PETIT et Fernande GAILLET.

Yvonne divorcera le 21 novembre 1952, sans enfants, et décèdera à Meaux (77) le 24 juin 1959.

C'est de cette cousine que mon arrière grand-père, Eugène, héritera peu de temps après.


dimanche 12 juillet 2015

Tué dans le clocher de Lucey #Lorraine #acteinsolite

C'est en prenant le temps de lire les registres paroissiaux, en feuilletant les pages une à une que quelquefois on tombe sur des écrits qui diffèrent des simples enregistrements de baptême, mariage et sépultures.

C'est dans le cas dans le registre de la paroisse de Lucey (Meurthe-et-Moselle) en 1677.

Le curé Prévost raconte une histoire, tout autant triste, dramatique qu'insolite. Lisez plutôt!

Archives départementales de Meurthe-et-Moselle > Registres paroissiaux et d'état civil  page 105
Lucey 1630 1734 5 Mi 326/R 1
"Et le mesme jour fut inhumé au cymetiere dud.
Lucey jean fils de Jean chenot vigneron demeurant
aud. lieu aagé de vingt deux ans ou environ ayant
esté tué dans le clocher de l'église paroichialle d'un
coup de tonnerre en sonnant les cloches pour appaiser
un orage qui sesleva la cinquieme sur les six ou
sept heures du soit de ladte année 1677 ladt. chenot
fut inhumé en pres. de ses pere et mere et de
la plus saine partie des habitants dud. lieu."


Je ne suis pas vraiment sûr de la transcription.
En dehors du fait divers, on remarque que le prêtre n'estime pas forcément ses ouailles en parlant de la "saine" partie des habitants...

samedi 11 juillet 2015

1694 Quelle était la fonction de Théodore LE HEU? #sérendipité #paleographie

Alors que j'étais à la recherche de mon ancêtre Mansuy PETIT dans les registres paroissiaux de Gondreville (Meurthe-et-Moselle) en Lorraine, je tombe sur une page spécifique consacrée à ....un de mes ancêtres! à savoir Théodore LE HEU.

Mon Sosa 1500 est explicitement nommé sur la page de gauche par le curé De Vaubert pour des affaires en lien avec le cimetère!
Archives Départementales  Meurthe et Moselle - Page 209
Gondreville 1586 1702 5 Mi 230/R 1 http://archivesenligne.archives.cg54.fr/ark:/33175/s0054ad10ea068e8/54b30f946757a

Je ne sais si mon ancêtre s'occupait de l'entretien du cimetière? j'aurais besoin de vos lumières paléographiques et historiques.

Ci-dessous, les extraits de la page mentionnée et les essais de transcriptions:
Archives Départementales  Meurthe et Moselle - Page 209
Gondreville 1586 1702 5 Mi 230/R 1 http://archivesenligne.archives.cg54.fr/ark:/33175/s0054ad10ea068e8/54b30f946757a
 "Ce jourd'huy vingt quatriesme de may de la presente Année mil six cent
nonante quatre l'Erbe du cymetiere a estée publiée aussi a l'issue des
vespres et a esté escheu a Theodore le heu pour trois années consecutives,
sans y comprendre la presente, a raison de sept franc par chacune année
dont les paiement de chacune année se feront a la feste de saint martin
...., fait en presence de urbain colin et claude symonin eschevins de l'église
de Gondreville
de Vaudrey curé
marque de Theodore le heu
marque de claude symonin
Urbain Collin"
Archives Départementales  Meurthe et Moselle - Page 209
Gondreville 1586 1702 5 Mi 230/R 1 http://archivesenligne.archives.cg54.fr/ark:/33175/s0054ad10ea068e8/54b30f946757a
"L'Erbe du cymetiere a esté escheu à l'issue des Vespres a Theodore le heu
pour la presente Année mil six cent quatre vingt dix huit a raison de
sept frans Barois qui se paieront par ledit le heu a la saint martin prochaine de
la ditte presente Année en presence de eschevins
d'Eglise
marque de Theodore le heu
nicolas bruson
L. fourcarde
Vaudrey curé de Gondreville"

Archives Départementales  Meurthe et Moselle - Page 209
Gondreville 1586 1702 5 Mi 230/R 1 http://archivesenligne.archives.cg54.fr/ark:/33175/s0054ad10ea068e8/54b30f946757a
"L'Erbe en cimetiere a esté publiée et escheu a l'issue des Vespres a Theodore le heu
pour la presente Année mil six cent quatre vingt dix neuf a raison de sept frans
barois et a linstant elle lui a esté laissée pour deux autres années sur le mesme
pres de sept frans par chacune Année fait a Gondreville le vingt sixiesme d'apvril
mil six cent quatre vingt dix neuf
marque de Theodore le heu
L. Fourcarde
Marque de david eschevin
Vaudrey curé de Gondreville"




dimanche 5 juillet 2015

X comme l'absence de père pour les enfants d'Eléonore, d'Anne et Jeanne #challengeAZ

Je reprends aujourd'hui un article du mercredi 17 avril 2013 "P comme Père inconnu...au bataillon!", écrit à l'occasion du premier #challengeAZ et qui liste les cas d'enfants naturels rencontrés dans ma généalogie.

"Après un article sur les enfants naturels, je ne pouvais louper le coche, sans évoquer la problématique du père en généalogie.

Je me souviens d'ailleurs, alors de la mention d'un curé de Badonviller en 1775 en Lorraine, ancien département de la Meurthe (54) qui dans un registre qui rappelait aux pères leur devoir de présence lors du baptêmes (cf. mon article "mais où sont les pères").

Je vais surtout aborder ici les cas de mes ancêtres nés sans père déclaré ou connu.

Mais oui, on est en droit de se demander: Où sont les pères??

Cachés, connus mais omerta du village et donc du curé dans la tenue du registre, mère rejetée, le père étant marié ou d'une autre catégorie sociale...beaucoup d'hypothèses peuvent être imaginées.

C'est pas tout ça, vous me direz, mais si je fais de la généalogie, c'est pour en savoir plus.
Seulement, comme dirait l'autre, les voix du seigneur sont impénétrables...!

Curieusement, et sûrement par hasard, les cas d'enfants nés de père inconnu, se trouvent du côté paternel! Dans le Berry et en Sologne, les pères se sentaient plus responsables ou moins fuyards...?

1) Le cas le plus récent: Anne-Marie Eléonore DUMANOIS 

J'ai déjà évoqué le cas d'Anne-Marie Eléonore dans un précédent article.
Elle fut "fille mère" à l'âge de 20 ans, d'une fille, Anne-Marie Léonie, née le 20 septembre 1868 à Koeur la Grande également, et donc née de père inconnue (malheureusement pour moi...car au XIXème siècle, il n'y a plus de déclaration de grossesse comme avant la Révolution, et donc je n'ai pas de possibilités d'avoir une trace du père).
9 ans après la naissance de Léonie, elle a accouché le 31 juillet 1877 de Louis Léon Guillaume, né également de père inconnu. Celui-ci est décédé à l'âge de 23 ans aux carrières d'Euville (Meuse), sûrement lors d'un accident.
En 1880 et 1883, elle a donné naissance à 2 autres enfants morts nés, également de père inconnu.
En conclusion, pour chaque enfant, le père était inconnu...homme marié??
2) Le cas de Pierre MUTELOT né le 15 octobre 1776 à Rigny la Salle (Meuse) de père inconnu

Archives Meuse - Rigny-la-Salle

Là non plus, pas d'indications...

"Pierre fils naturel d'anne Mutelot est né et a été batizé le quinzième du mois d'octobre de l'année mil sept cent soixante et seize. Il a eu pour parein pierre pemjean et pour mareine Elizabeth Mutelot, le parein a signé et la mareine a déclaré ne savoir signer."

3) Nicolas MONTIGNOT, enfant naturel né le 15 juillet 1734 à Rigny la Salle

Archives Meuse - E dépôt 329 (1 E 3)   "http://archives.meuse.fr/?id=recherche_guidee_etat_civil_detail&doc=accounts%2Fmnesys_ad55%2Fdatas%2Fir%2FEtat%20civil%2FFRAD055_EC.xml&page_ref=228827&unittitle=1730-1749&unitid=E%20d%C3%A9p%C3%B4t%20329%20%281"

"Nicolas, fils naturel de jeanne Montignot est né et a été abptisé le quinzième du  mois de juillet de l'année mille sept cent trente quatre et il a eu pour parrein nicolas Bistorin et pour marreine anne henry Epouse de Claude Benoit qui ont signé avec moy"
Possibilité de trouver une déclaration de grossesse chez un notaire...? mais dans quel périmètre?

D'après  le livre de Jean-Louis Beaucarnot "ABC de la généalogie", il est parfois possible de retrouver une précieuse "déclaration de grossesse". Pour éviter que certaines de ces mères, en situation de détresse, ne soient tentées de tuer leur enfant à la naissance, une ordonnance, prise sous Henri II et fréquemment rappelée par la suite, leur fit une obligation de déclarer officiellement leur état.
Malgré tout, beaucoup s'en dispensaient. Celles qui respectaient ce texte le faisaient souvent auprès d'un notaire, de préférence un peu loin de chez elles (10 à 15 km), dans des actes où elles racontaient les circonstances de leur séduction, en ajoutant souvent le nom du séducteur. Il ne s'agissait que de déclaratif cependant, sans témoignage contradictoire!"