jeudi 14 juillet 2016

Y comme Y viennent d'où mes aïeux ardennais? #Escombres #Ardennes #Carignan

En 2015, j'avais consacré mon challenge aux femmes de mon arbre, à mes aïeules....à toutes celles qui ne sont pas mentionnées dans les registres notamment.

Parce que j'aime l'égalité, cette année, je consacrerai mon challenge aux hommes et à "mes" pères.
Je veux rendre hommage à tous ces ancêtres qui ont été pères.

Ainsi ce challenge conciliera des hommages à la paternité par le biais de photos, de mots, d'adjectifs pour saluer le papa, le papy, le pépère, l'arrière grand-père que je n'ai pas connu mais dont on m'a souvent parlé.

Pendant ce challenge qui dure encore sur juillet me concernant, je me suis arrêté sur mes Sosa 572 et 573, Jacques PAQUY et Alexise REGNAULT, parents de Jean né vers 1747.

Je ne trouve pas trace de leurs origines.
Ce billet se transforme donc en épine généalogique.

Contexte:

Alexise est décédée à Escombres à la frontière belge, canton de Carignan.
Cette région était anciennement le duché d'Yvois, ancien nom de Carignan.

Gallica : Carte générale de la France ; 109. [Montmédy - Longwy - Bouillon]. N°109. Flle 68 / [établie sous la direction de César-François Cassini de Thury]
Jean et Alexise ont eu au moins 3 enfants, à savoir:
- Marguerite, née vers 1738,
- Jean, mon aïeul, né vers 1747, et marié à Matton et Clémency le 30 juin 1767 avec Marie MICHEL,
- et Marie Françoise.

Ils se seraient donc mariés avant 1738.

A savoir: il n'y a pas de registres en ligne entre 1702 et 1763 sur le site des archives départementales des Ardennes.

J'ai testé la méthode de l'escargot, à savoir vérifier dans les communes environnantes, une à une, si je voyais une mention de leur passage, mais je n'ai rien trouvé.

Se sont-ils mariés sur Escombres?

Ce que je sais sur Jean et Alexise:

Seulement qu'Alexise, est décédée chez sa fille Marguerite le 16 janvier 1795 à Escombres et qu'elle était déjà veuve.
Alexise était âgée d'environ 90 ans.
Je n'ai pas trouvé le décès de Jean sur les registres entre 1767 (mariage de son fils) et 1795.

Le patronyme PAQUY est aussi orthographié PAQUIS ou PASQUY.

Aucun autre utilisateur de Généanet n'a trouvé leur ascendance.

Question:
Cette famille est-elle vraiment originaire d'Escombres ou des paroisses belges limitrophes? ou de la Meuse limitrophe?
Est-elle protestante?
Dans ce canton, énormément de personens sont originaires d'autres régions.

Trouver l'acte de décès de Jacques Paquy m'aidera sûrement dans cette quête.

Bref, un article qui est un appel à l'aide aux généalogistes.

Merci d'avance pour vos idées.

vendredi 8 juillet 2016

X comme diX, le patronyme de Charles #challengeAZ

En 2015, j'avais consacré mon challenge aux femmes de mon arbre, à mes aïeules....à toutes celles qui ne sont pas mentionnées dans les registres notamment.

Parce que j'aime l'égalité, cette année, je consacrerai mon challenge aux hommes et à "mes" pères.
Je veux rendre hommage à tous ces ancêtres qui ont été pères.

Ainsi ce challenge conciliera des hommages à la paternité par le biais de photos, de mots, d'adjectifs pour saluer le papa, le papy, le pépère, l'arrière grand-père que je n'ai pas connu mais dont on m'a souvent parlé.

Aujourd'hui, je vais vous parler du patronyme de mon aïeul Charles, à savoir DIX (pas toujours évident de trouver une lettre X dans sa généalogie ou comment "feinter" dans le #challengeAZ :-), et non Charles X, le roi du XIXème! :-)

D'après +Geneanet , DIX est un nom porté dans la Somme et le Haut-Rhin, ainsi qu'en Allemagne. C'est un hypocoristique du nom de baptême allemand Bendix, Benedix, Benedikt, autrement dit Benoit (latin Benedictus).

Mon aïeul est quant à moi meusien.
Il est décédé le 29 mars 1756 à 91 ans! 

Il est le fils de Jean DIX et d'Anne BRAINON (Breynon, Brenon)

Il semble être menuisier, voire maître menuisier.
Il se marie le 11 février 1698 à Neuville-les-Vaucouleurs avec Barbe SALEUR.

AD 55 - Vue 22 - 1693-1712 (E dépôt 288 (1 E 2)
Suite à mes lectures des registres, ils auront ensemble au moins 5 enfants:
-Marguerite, baptisée le 7/12/1698
-Marie, 10 février 1700
-Toussaint, 1er novembre 1700
-Charles, 25 mai 1704
-Claude,  fille, 17 juin 1705 ou Claudette, mariée le 31/08/1728 à Vaucouleurs avec Jean BALTAZAR.

Barbe Saleur est morte malheureusement subitement le 25 avril 1708

Le 3 août1708, Charles DIX se marie avec Barbe Mathieu à Blénod-les-Toul (54) avec qui il aura au moins 2 enfants:
- Elisabeth, baptisée le 8 octobre 1709
- Charles, baptisé le 5 septembre 1711,

En plus de ces éléments, qui restent encore à compléter, il faut remarquer que Charles sait signer.

Il ne me manque que sa date de naissance, pour le moment!

Voilà ce que je sais sur cet aïeul meusien de Neufville-lès-Vaucouleurs, qui faisait partie au XVIIIème siècle de la Champagne, au vu des marques sur les registres paroissiaux.

Gallica - Carte générale de la France. 111, [Toul]. N°111. Flle 41 / J. Seguin Ing.[énieu]r Geogr.[ap]he du Roy Fecit 1759 ; [établie sous la direction de César-François Cassini de Thury]

mardi 5 juillet 2016

Sérendipité et insolite: c'est cela aussi la généalogie!

C'est en particpant au challengeAZ sur la généalogie et en écrivant un des derniers articles que j'ai parcouru les registres paroissiaux de la petite paroisse de Neuville-les-Vaucouleurs dans le département de la Meuse ; plus exactement le registre des actes allant de 1693 à 1712.
Bon nombre d'ancêtres y sont inscrits.

Comme toujours, selon le degré d'expression du curé de l'époque, certains événements y sont notés.
On y découvre des surprises également.

Ces actes que j'appelle insolites méritent d'être répertoriés idéalement car c'est qui fait l'histoire et l'âme d'une commune et de la vie de nos ancêtres. D'autres généablogueurs le savent bien, et je pense notamment à +Jean-Michel Girardot +Gloria Godard et bien d'autres.

Au stade de mes lectures, trois événements m'ont un peu plus attiré l’œil: 

1) le mariage d'un marcaire suisse (1699)
Certains de mes ancêtres sont marcaires et de la paroisse toute proche de Vaucouleurs.
Me voilà encore avec la découverte d'un marcaire originaire de Lucerne en Suisse.
Pourquoi des marcaires sont-ils venus s'établir en groupe dans le sud de la Meuse...?
Le découvrirai-je un jour?
Archives en ligne des AD 55 - (vue 26)
"Nicolas godard fils de nicolas godard et de marie Hens marquair
demt à Kylville village du canton de luzerne en suisse en suitte
de la dispense de pays accordée par le réverend officier de vaucouleurs
en date....."


2) Un mère-grand bien âgée pour l'époque (1700)
Cette mère-grand a dépassé le seuil des 100 ans pour atteindre 105 ans.
Reste à savoir si le prêtre a bien calculé son âge: tout est relatif....

Archives en ligne des AD 55 - (vue 31)

3) Le sieur de La Neuville tombé dans un guet-apens?
Sur la dernière d'une a page du registre d'une année (1698), le curé fait état du guet-apens subit par le sieur de la Neuville. Voyez plutôt ; les aides de retranscription sont les bienvenues
Archives en ligne des AD 55 -  (vue 25)
Nous soussignés prestre et curé de Vuêne certifie a tous quil apparait
Que le Sr de la neuville can. Au Reg. De Dera pour .ous en garnison à Grut retours
De ladite garnis. Pour aller voir ses parens proche vaucouleurs a esté attaqué par trois
Volleurs dans un bois distant dud. Va^cou dun demy lieu lesquels luy ont enlevé et pris tout
Ce quil avait ce q je certifie .... dautant plus quun petit garcon de dix à douze ans auquel led. La Neuville
Avait donné son sac pour le porter  et p.... par la vue de les volleurs se sauva dans le d. Village
Et raconta dans le cabaret du d. Lieu le vol comme il sestait fait en presence de plusieurs personnes
Et ma ... que led. Le neuville ..... ..... tué et que même jay esté obligé
De luy donné sur la bonne fois trois pièces de ... pour ...son voyage. Ce q je certifie
Véritable fait à Vuene le 23.

Vous aussi, répertoriez-vous les actes "insolites"?

lundi 4 juillet 2016

W comme Wiard Joseph de Woinville

En 2015, j'avais consacré mon challenge aux femmes de mon arbre, à mes aïeules....à toutes celles qui ne sont pas mentionnées dans les registres notamment.

Parce que j'aime l'égalité, cette année, je consacrerai mon challenge aux hommes et à "mes" pères.
Je veux rendre hommage à tous ces ancêtres qui ont été pères.

Ainsi ce challenge conciliera des hommages à la paternité par le biais de photos, de mots, d'adjectifs pour saluer le papa, le papy, le pépère, l'arrière grand-père que je n'ai pas connu mais dont on m'a souvent parlé.

Aujourd'hui, je vais vous parler de mon aïeul Joseph VIARD ou plutôt WIARD.

Un ancêtre dont je vous parlerai en peu de mots, au regard du peu d'informations dont je dispose à son sujet.

J'ai malgré tout la chance que Joseph inaugure ce registre, le plus ancien disponible pour cette commune sur le site des archives des archives départementales.

Si l'orthographe de ce patronyme commence habituellement par un V dans ma famille, il l'est exceptionnellement avec un W pour le curé de la petite paroisse de Woinville, en contrebas des côtes de Meuse.

Voyez plutôt:

AD Meuse en ligne - E dépôt 449 (9) - Baptêmes, Mariages, Sépultures , 1703-1732 - vue 2

"Joseph Wiard fils de Pierre Viard et de nicolle moreaux
ses pere & mere maries ensemble a esté baptisé par M.e Jean
hubert Claudot Ptre curé de Woinville & channoine de Trougnon
le premier mars 1703 et a eu pour parein Joseph moreaux sa
mareine anne floquet tous deux de cette paroisse"

J'opte plutôt pour un W au lieu de VU, à l'instar de l'écriture par le curé de de Woinville à la 3ème ligne.

En patois lorrain, le patronyme VIARD se prononçait peut-être VUIARD....


Pour information, Woinville est une des communes d'origine de ma famille paternelle, du côté de ma grand mère, plus exactement avec les VIARD.
Située en contrebas des côtes de Meuse, d'où on peut voir la plaine de Woëvre, Woinville fait partie de l'ancienne paroisse dite des "Trois Villes".

Les « trois villes » recouvrent en fait quatre lieux d’habitation : Buxières-Buxerulles, Woinville et Varneville.
Source: Gallica - Lien vers notice bibliographique

Le village peut tirer son nom « Vidinovilla » de l’étendue de son territoire.
C’est en effet la réalité. Certains pensent que le préfixe provient du mot « oint » ou consacré – ce que confirmeraient les immunités octroyées par l’abbaye.

Au début du 14° siècle, les « trois villes » sont à la fois sous la tutelle du seigneur de Trougnon, de l’abbaye de Saint Mihiel, de l’évêque de Verdun , des comtes et ducs de Bar.

Woinville est citée en 709, comme patrie de Nicolas Beuve, un des fondateurs du collège de la Marche, à Paris (1360-1421).

source: http://buxieres.com/pagina3.html

samedi 2 juillet 2016

V comme les Vélocipèdes Clément

En 2015, j'avais consacré mon challenge aux femmes de mon arbre, à mes aïeules....à toutes celles qui ne sont pas mentionnées dans les registres notamment.

Parce que j'aime l'égalité, cette année, je consacrerai mon challenge aux hommes et à "mes" pères.
Je veux rendre hommage à tous ces ancêtres qui ont été pères.

Ainsi ce challenge conciliera des hommages à la paternité par le biais de photos, de mots, d'adjectifs pour saluer le papa, le papy, le pépère, l'arrière grand-père que je n'ai pas connu mais dont on m'a souvent parlé.


En pleine guerre, en 1916, mon arrière grand-père, Eugène Adrien PETIT est évacué du Bois-le-Prêtre (Meurthe-et-Moselle) et détaché dans des usines de la banlieue parisienne.

Il sera tout d'abord détaché le 27 février 1916 aux usines Delaunay-Belleville à St Denis puis le 30 juin 1917 à la Maison (Louis) Clément 123 rue de Silly à Boulogne.

La Compagnie parisienne et Clément et Cie : deux industries pionnières 

En 1861, le carrossier et charron parisien Pierre Michaux (1813-1885) perfectionne la draisienne en y ajoutant des pédales : le vélocipède « moderne » est né. D’autres modifications suivent rapidement, comme le doublement du diamètre de la roue avant et l’ajout de freins, rendant le vélo plus maniable et plus sûr. Pour répondre au succès populaire croissant et assurer la fabrication de ses engins, l’inventeur fonde la « Maison Michaux » en 1865, rebaptisée La Compagnie parisienne après son rachat par les frères Olivier en 1869. Datant de 1869, Vélocipède de la Compagnie parisienne représente justement un de ces vélos sortis des ateliers de la Compagnie assurant le rôle à la fois documentaire et « publicitaire » de faire connaître l’invention à un public de curieux et d’amateurs de plus en plus nombreux. 

C’est en s’inspirant du succès de Michaux qu’Adolphe Clément (1855-1928) fonde en 1877 son propre atelier de fabrication à Lyon, cycles Clément SA. Il ouvre ensuite en 1878 un grand atelier à Paris (rue Brunel dans le 17e arrondissement). Sous le nom de Clément et Cie, son entreprise devient le plus important constructeur de cycles en France en 1886. Produites en grande quantité, les bicyclettes sont désormais fabriquées de manière industrielle et mécanisée, comme le suggère le dessin exécuté en 1890, Les ateliers Cléments et Compagnie. Manufacture française de vélocipèdes.
Source: https://www.histoire-image.org/etudes/naissance-industrie-velo

https://www.histoire-image.org/etudes/naissance-industrie-velo

http://forum.tontonvelo.com/download/file.php?id=37768&t=1&sid=d5241eb73e25d5798458d36977b59272

catalogues de vente de marques étrangères et françaises
suivants : Starley,  Coventry, 1897, 16 p. ; Cycles Clément,  1897, 40 p. ; Cycles et automobiles
Clément,  1907, 24 p.
Ci-dessous une photo carte-postale de mon arrière grand-père se tenant devant un des ateliers
(en-dessous de la croix bleue)

Eugène Adrien PETIT devant les ateliers Clément - entre 1916 et 1919 - collection personnelle Benoît PETIT - recto

Eugène Adrien PETIT devant les ateliers Clément - entre 1916 et 1919 - collection personnelle Benoît PETIT - recto

Et vous?
Avez-vous des photos de vos aïeux devant leur lieu de travail?